- Je suis un adverbe français, très utile pour poser des questions.
- Les enfants de 4 ans me prononcent en moyenne 12458 fois par jour.
- Je prends un sens diamétralement opposé quand on ajoute un espace en mon milieu, ce qui crée des quiproquos savoureux dans de nombreuses situations.
- Je suis, je suis ..? Je suis le mot POURQUOI !
(pardon pour la ref un peu pourrie, c’est vendredi).
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Quand j’étais jeune designer (Bien avant le TedX de Simon Sinek, soit dit en passant), j’entendais toujours : « POURQUOI et COMMENT sont les 2 questions magiques du design. Tout ce que l’on pense et fait découle de cela ».
🤷♀️ Mais ce qu’on ne me précisait pas à l’époque, c’est que POURQUOI a un double. En ajoutant un infime espace au milieu, une nouvelle question magique apparaît en miroir… POUR QUOI.
C’est très bizarre : – presque – personne ne prend le temps de les distinguer !
Pourtant l’une est orientée vers le passé, l’autre vers le futur.
L’une cherche les causes, l’autre interroge les objectifs.
L’une s’inscrit dans une logique linéaire, l’autre revêt une dimension systémique.
J’avoue, j’ai une petite préférence pour le POUR QUOI, qui interroge le SENS, la VISION… Là où le POURQUOI peut avoir tendance à creuser le problème et à chercher « à qui la faute ? »
😉 Ce serait dommage de ne pas les poser toutes les deux 😉

